Questions sur la sculpture – à propos de l’œuvre de Thomas Stricker
(Article issu de la revue anthos / Auteur : Wolfgang Fehrer)
Der Bildhauer Thomas Stricker setzt sich immer wieder mit Fragestellungen zu öffentlichem Raum und Landschaft auseinander. Seine Projekte gehen dabei weit über das traditionelle Skulpturenverständnis hinaus.
L’artiste Thomas Stricker interroge en permanence les relations avec l’espace public et le paysage. Ses projets vont en ce sens bien au-delà du cadre de la sculpture traditionnelle.
«108 skulpturale Fragen» nennt der aus St. Gallen stammende und in Düsseldorf lebende Künstler sein Langzeitprojekt, in dem er versucht, die Möglichkeiten zeitgenössischer Skulptur auszuloten und mit Konzeptkunst, sozialer Plastik und Landschaftsarchitektur zu verbinden. Die einzelnen Arbeiten sind der Versuch, Antworten auf eine jeweils spezifische Frage zum gegenwärtigen Skulpturenbegriff zu finden.
Die Natur in ihren vielfältigen Variationen ist ständig wiederkehrendes Thema seiner Projekte, die unter Verwendung unterschiedlicher Medien entstehen – Fotografie, Text, Video, Internet. In seinen skulpturalen Werken gilt Strickers Vorliebe amorph–organisch geformten Objekten, die in aufwändigen Gussverfahren hergestellt werden. Sie scheinen direkt der Natur entsprungen zu sein, mehr der Sphäre des Geologischen oder Gewachsenen als des künstlich Gestalteten zugehörig.
«108 skulpturale Fragen» («108 questions sur la sculpture») est le nom donné par l’artiste originaire de Saint Gall et qui vit à Düsseldorf à son projet à long terme dans lequel il tente de sonder les possibilités offertes par la sculpture contemporaine qu’il essaye de relier à l’art conceptuel, à la sculpture sociale et à l’architecture du paysage. Les différents travaux tentent d’apporter des réponses à une interrogation, à chaque fois spécifique, posée par la notion de sculpture contemporaine.
La nature et ses multiples variations est le thème récurrent de ses projets qui font appel aux divers médiums – photographie, texte, vidéo, Internet. Dans ses oeuvres sculpturales, Thomas Stricker marque sa prédilection pour les objets aux formes amorphes et organiques réalisés avec des procédés de fonte complexes. Elles semblent être directement issues de la nature et appartenir plus à la sphère des formes géologiques ou organiques qu’à celle des objets artificiels.


